L'HISTOIRE DE LA SAINT VALENTIN
On dit que l’empereur Claude voulait réunir une grande armée pour répandre l’empire romain. Pour cela, il voulait que les hommes s’enrôlassent comme volontaires, mais à vrai dire, ils en avaient marre des guerres et ils devaient penser à leurs familles qu’ils laissaient… S’ils mouraient en combat, qui est-ce qui les soutiendraient?
L’empereur est devenu furieux et il a considéré cela une trahison. Alors, il a eu une idée: si les hommes n’étaient pas mariés, rein ne les empêcheraient de partir pour la guerre. Comme ça, il a décidé que d’autres mariages ne seraient plus consentis. Les jeunes trouvaient qu’il s’agissait d’une loi injuste et cruelle. Par contre, le prêtre Valentin, qui était complètement contre la loi de l’empereur, a décidé de faire des mariages en cachette.
La cérémonie était un acte dangereux, parce que pendant que les fiancés se mariaient, dans une salle mal éclairée, ils devaient être très attentifs pour s’apercevoir s’il y avait des soldats aux alentours. Un soir, pendant un de ces mariages secrets, on a entendu des pas. Le couple qui était en train de se marier à ce moment-là a réussi à s’échapper, mais le prêtre Valentin a été capturé. Il est allé en prison en attendant le jour de son exécution.
Pendant sa réclusion, les jeunes passaient devant les fenêtres de la prison et ils jetaient des fleurs et des messages où ils disaient qu’eux aussi croyaient au pouvoir de l’amour.
Parmi les jeunes qui l’admiraient, il y avait la fille de son geôlier. Son père a permis qu’elle le visitât dans sa cellule et là ils restèrent pendant des heures à causer.
Le jour de son exécution, Valentin a laissé un message à son amie (par qui il s’était amouraché) en lui remerciant son amitié et sa loyauté.
À ce qu’il paraît, ce message a été le début d’une habitude d’échanger des messages d’amour pour la St. Valentin, fêté le jour de sa mort, le 14 février 269.
Dans notre pays, le Portugal, il est aussi tradition d’échanger des messages d’amour et des cadeaux le jour de la Saint Valentin.
8ºB de l'école de Murça, Portugal

